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Gaz de schiste, CO2 : silence dans les rangs au BRGM

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 30 janvier 2013

LE MONDE | 24.01.2013 à 12h38• Mis à jour le 24.01.2013 à 12h57Par Stéphane Foucart

Une grande tension s’est installée entre la presse scientifique française et le Bureau de recherches géologiques et  minières (BRGM), suspecté de censurer ses chercheurs.

Sylvestre Huet, président de l’Association des journalistes scientifiques de la presse d’information (AJSPI) , et journaliste à Libération, a adressé, mi-janvier, une protestation écrite à la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso, déplorant un « comportement inacceptable du BRGM dans ses relations avec les journalistes ».

L’affaire a éclaté après que plusieurs membres de l’AJSPI se sont plaints de difficultés à interroger des scientifiques de l’« établissement public spécialiste des applications des sciences de la Terre » sur des sujets comme le gaz de schiste ou le stockage géologique du dioxyde de carbone (CO2).

QUESTIONS ÉCRITES

En particulier lorsque le projet européen de séquestration de CO2 Ulcos était censé permettre de maintenir en fonctionnement les hauts-fourneaux de Florange (Moselle), plusieurs  journalistes demandant des informations techniques se sont vu interdire l’accès aux chercheurs du BRGM.

Chose inhabituelle pour un organisme de recherche, le service de  presse de ce dernier est assuré par Hill + Knowlton, une agence de  relations publiques. D’après des échanges de correspondance rendus  publics par l’AJSPI, Hill + Knowlton demande aux journalistes d’envoyer des questions écrites, y compris sur des sujets purement techniques comme le stockage du CO2

En 2011, l’AJSPI voulait organiser une rencontre avec des scientifiques du BRGM sur le thème du gaz de  schiste : impossible. Une confirmation d’information sur les ressources  aurifères en France ? Impossible. Une réaction de géologues après la  condamnation de leurs confrères italiens dans le procès de L’Aquila ? Impossible. Un chercheur de l’institution est joint directement ? Il demande aussitôt au journaliste de passer par Hill + Knowlton, faute de quoi il ne peut s’exprimer, même sans être cité… « La plupart du temps, les relations avec les journalistes se passent bien », répond-on cependant à l’agence.

NON-COMMUNICATION

Pierre Vassal, directeur de la communication du BRGM, assure que « les chercheurs du BRGM sont libres de s’exprimer, dans le respect des partenariats qui existent avec d’autres structures ».

Sur nombre de sujets, l’organisme travaille en effet avec des entreprises. Des courriels internes datés du 14 janvier cités par le président de l’AJSPI sur son blog, et que Le Monde a pu consulter, montrent pourtant que la présidence du BRGM assume pleinement sa politique de communication – ou de non-communication. « N’importe quel journaliste ne peut pas joindre n’importe quel chercheur comme cela », précise dans un message interne le président de l’organisme, qui ajoute : « Organisme public ne veut pas dire que l’on est obligé de communiquer au public. »

Pourtant, selon l’entourage de la ministre Geneviève Fioraso, « le BRGM est soumis aux mêmes règles de communication que les autres organismes publics de recherche ».

Stéphane Foucart

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Premiers forages en France dans la Marne depuis la loi Jacob

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 30 janvier 2013

La foreuse commence à être montée à Huiron.

Huiron est près de Vitry le François à une trentaine de kms d’Ecury sur Coole.
http://www.petrole-bassin-parisien.fr/jour-apres-jour/

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le gaz de schiste vu du ciel : les belles images de la NASA !

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 30 janvier 2013

http://fr.news.yahoo.com/etats-unis-gaz-schiste-vus-ciel-112758082.html

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Visionner ‘ la malédiction du gaz de schiste’

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 30 janvier 2013

« La malédiction du gaz de schiste », visible ici :

http://videos.arte.tv/fr/videos/la-malediction-du-gaz-de-schiste–7282284.html

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Lettre ouverte à l’Académie des Sciences

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 20 janvier 2013

 

Des collectifs citoyens anti-gaz et pétrole de schiste répondent aux deux articles parus dans l’Usine nouvelle les 14 et 15 janvier 2013 (« Les scientifiques favorables à l’exploration des gaz de schiste » et « Gaz de schiste : arrêter la recherche c’est perdre en compétitivité »i).

Revenir sur le bannissement des gaz de schiste du paysage énergétique Par la voix de son président du Comité de prospective en énergie, Sébastien Candel, l’Académie des Sciences demande que des forages exploratoires soient autorisés, séparant ainsi l’exploitation de la connaissance des gisements. Elle considère qu’il est possible de garantir des conditions acceptables d’exploitation par un cahier des charges précis et finalise sa position en stipulant que : « La prise de risques calculée et raisonnée, s’appuyant sur des études sérieuses, ne doit pas être bannie ».

La suite dans : fichier pdf Lettre ouverte des collectifs anti gpds – l-Acad-mie des sciences VREF

 

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Non aux hydrocarbures conventionnels et non conventionnels en mer d’Iroise

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 13 janvier 2013

fichier pdf29-carte-Marges_du_Finisterefichier pdf 29-Complement-Marges_du_Finisterefichier pdf 29-Lettre-Marges_du_Finisterefichier pdf 29-Memoire-technique-Marges_du_Finistere

Informez-vous : des forages sont prévus en Mer d’Iroise

Mobilisez-vous !

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La malédiction du gaz de schiste sur Arte le 29 janvier à 20H50

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 13 janvier 2013

 

 

La malédiction du gaz de schiste

Documentaire de Lech Kowalski (France, 2013, 1h20mn) Coproduction : ARTE , Revolt Cinema

De la Pologne à la Pennsylvanie, Lech Kowalski met au jour le fossé entre le discours des industriels et la réalité

de l’exploitation du gaz de schiste.

Zamosc, en Pologne orientale : au hasard d’un tournage dans cette région rurale, Lech Kowalski rencontre

en 2009 des paysans sur les terres desquels de grandes firmes américaines ont commencé à prospecter pour extraire du gaz de schiste. Fissures dans les murs des fermes, pollution des eaux, bulldozers investissant des champs à quelques dizaines de mètres des habitations… Les villageois sont inquiets.

Or cette situation locale n’a rien d’anecdotique et témoigne d’un phénomène qui menace aujourd’hui toute la planète. Bradford County, aux États-Unis, est au gaz de schiste ce que l’Arabie Saoudite est au pétrole. Mais on est loin de l’image idyllique d’une “énergie non conventionnelle” propre et d’exploitation aisée que veulent donner les industriels. Dans ce petit comté du nord-est des États-Unis, le réalisateur filme des paysages dévastés et l’épuisement physique et psychologique des habitants.

 

 

 

arte

 

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LOI n o 2012-1460 du 27 décembre 2012 relative à la mise en oeuvre du principede participation du public défini à l’article 7 de la Charte de l’environnement (1)

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 4 janvier 2013

 L’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté,

Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :

Article 1

 Le 4o du II de l’article L. 110-1 du code de l’environnement est remplacé par des 4o et 5o ainsi rédigés :

4o  :Le principe selon lequel toute personne a le droit d’accéder aux informations relatives à

l’environnement détenues par les autorités publiques ;

5o Le principe de participation en vertu duquel toute personne est informée des projets de décisions

publiques ayant une incidence sur l’environnement dans des conditions lui permettant de formuler ses

observations, qui sont prises en considération par l’autorité compétente.

 

La suite en fichier pdf loi-environnement-participation du public-joe_20121228_0302_000144874

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Gaz de schiste : des fuites de méthane plus importantes que prévu

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 4 janvier 2013

Le Monde.fr |               04.01.2013 à 17h58• Mis à jour le               04.01.2013 à 17h59Par Audrey Garric

Quel est le véritable impact pour le climat de l’exploitation du pétrole et du gaz de schiste ? Le débat est relancé avec la parution d’une nouvelle étude alarmante quant à l’importance des fuites de méthane autour des puits. Des résultats qui interrogent de nouveau le bilan climatique de ces hydrocarbures non conventionnels qui sont en train de transformer le paysage énergétique américain et mondial.

Des chercheurs de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et de l’université du Colorado ont mesuré, grâce à des équipements au sol ainsi qu’un aéronef, les concentrations de différents polluants dans l’atmosphère, aux abords des puits des champs gaziers et pétroliers du bassin d’Uintah (Utah), raconte la revue américaine Nature, dans son édition du mercredi 3 janvier. Ils ont ensuite déduit, à partir de modèles atmosphériques et des données de rejets des industries, la quantité d’émissions de ces puits.

9 % DE FUITES

Selon les résultats préliminaires, présentés en décembre 2012 lors du colloque annuel de l’Union géophysique américaine (AGU) à San Francisco, les puits de gaz de schiste laisseraient fuir 9 % de méthane (CH4), l’un des principaux composants du gaz naturel, pendant leur durée d’exploitation.

Des chiffres très supérieurs à la valeur retenue par l’Agence américaine de l’environnement (EPA), qui parlait de 2,4 % pour l’année 2009. « Nous nous attendions à obtenir des niveaux élevés de méthane, mais pas de cette ampleur », a admis Colm Sweeney, qui a dirigé la composante aérienne de l’étude.

En cause : les fluides utilisés pour fracturer la roche entraînent avec eux, lorsqu’ils sont pompés pour être ramenés vers la surface, des bulles de gaz naturel qui vont se disperser dans l’atmosphère. La remontée du gaz à l’ouverture du puits se traduit en outre pendant quelque temps par une fuite supplémentaire de méthane. Enfin, les gazoducs ne s’avèrent pas totalement étanches.

UN BILAN CLIMATIQUE SUPÉRIEUR AU CHARBON

De quoi remettre en cause l’un des arguments forts en faveur du gaz de schiste, à savoir son impact climatique réputé plus faible que celui du charbon – sa combustion dans les centrales électriques génère presque deux fois moins d’émissions de dioxyde de carbone (CO2), principale cause du réchauffement climatique. En rejettant du méthane, qui possède un coefficient de réchauffement 25 fois supérieur à celui du gaz carbonique, la production de gaz de schiste par fracturation hydraulique pourrait avoir un bilan en gaz à effet de serre équivalent, voire supérieur, à celui du charbon.

Dans un article publié en avril 2012 dans les Annales de l’académie des sciences américaine (PNAS), des scientifiques de l’université de Princeton et de l’Environmental Defense Fund (EDF) de Boston indiquaient ainsi que le remplacement du charbon par le schiste était profitable au climat jusqu’à un taux de fuite de 3,2 %. Au-delà, l’empreinte carbone du système énergétique s’alourdit.

DÉBAT ENTRE LES SCIENTIFIQUES

Reste à savoir si les résultats obtenus par la NOAA et l’université du Colorado sont représentatifs de l’ensemble de la production de gaz de schiste des Etats-Unis. « Ces données constituent un petit aperçu d’un puzzle beaucoup plus large que la communauté scientifique est en train d’assembler », estime Steven Hambourg, chef de l’équipe scientifique de l’EDF.

En février 2012, une étude de la chercheuse de la NOAA Gabrielle Pétron, publiée dans le Journal of Geophysical Research et portant sur des puits de la région de Denver-Julesburg, au nord-est du Colorado, suggérait qu’entre 2 % et 8 % du gaz de schiste extrait sont relâchés dans l’atmosphère – avec 4 % comme valeur la plus probable, soit un taux deux fois plus important qu’indiqué par l’industrie. L’année d’avant, en mars 2011, le biogéochimiste Robert Howarth, chercheur à l’université Cornell (Etat de New York), estimait dans Climatic Change que 3,6 % à 7,9 % du gaz de schiste produit aux Etats-Unis s’échappaient dans l’atmosphère.

Ces travaux ont toutefois été critiqués. Dans un  commentaire publié par Climatic Change, Lawrence Cathles, professeur à Cornell et ancien chercheur pour le pétrolier américain Chevron, assurait que les calculs de Robert Howarth étaient erronés et qu’ils s’appuyaient sur des hypothèses trop pessimistes. De la même façon, Michael Levi, analyste de l’énergie au Council on Foreign Relations à New York, a aussi publié un commentaire revu par les pairs mettant en cause la composition du gaz naturel ventilé prise comme hypothèse par l’équipe de Gabrielle Pétron.

D’autres études devraient être publiées cette année. La NOAA, l’université du Texas à Austin et l’EDF mènent en effet, avec des partenaires industriels, une évaluation globale des émissions de méthane tout au long du cycle de vie du gaz – forage, acheminement et traitement – à l’échelle du territoire américain. Le débat scientifique est donc loin d’être clos.

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En mer d’Iroise, l’Europe prend la température des océans

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 2 janvier 2013

LE MONDE | 25.12.2012 Par Pierre Le Hir

Ailes repliées, bec en harpon, le guillemot plonge sur sa proie. L’image de cet oiseau en chasse est l’un des tout derniers clichés transmis en cette fin d’année par l’observatoire sous-marin MeDON (Marine e-Data Observatory Network), installé depuis six mois en mer d’Iroise, par vingt mètres de fond, au large de l’île de Molène (Finistère).

Cet équipement préfigure le réseau de stations scientifiques que l’Europe a décidé de déployer, d’ici à 2020, sur douze sites océaniques profonds, de l’Arctique à la mer Ionienne, et de l’archipel des Açores à la mer de Marmara. Cela, dans le cadre du programme EMSO (European Multidisciplinary Seafloor Observatory) auquel participent treize pays, pour un coût de 300 millions d’euros.

L’observatoire finistérien est « un véritable laboratoire pluridisciplinaire », décrit Nadine Lanteri, de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer). Des capteurs mesurent température, pression, acidité, salinité et taux d’oxygène, ainsi que les courants et la houle.

Des hydrophones enregistrent les sons émis par les mammifères marins ou par le déplacement des crustacés. Une caméra à haute définition scrute les mouvements de la faune et des sédiments. Toutes les données sont transmises par câble vers une station aménagée sur l’île de Molène, puis traitées par le centre de Brest de l’Ifremer.

« GLACE DE MÉTHANE »

Implanté dans l’espace protégé du parc naturel marin d’Iroise, loin des pressions anthropiques (trafic maritime, pêche, plaisance, forages pétroliers, fermes éoliennes offshore, etc.), l’observatoire côtier de Molène est « un démonstrateur préparant l’installation de stations plus éloignées et plus profondes », indique Nadine Lanteri.

Les futures stations seront immergées jusqu’à 4 000 m, sur des sites océaniques sensibles : zones de formation des eaux profondes, sources hydrothermales, failles géologiques associées à un risque sismique.

« Nous en sommes aux tout débuts de la connaissance des milieux marins profonds et de leur variabilité, explique Jean-François Rolin, qui représente la France au sein de la coordination européenne. Aujourd’hui, nous disposons de mesures effectuées de loin en loin – parfois tous les dix ans –, ce qui ne permet pas de savoir si un site se modifie sous l’effet d’une perturbation locale, des activités humaines, ou d’un changement global. » D’où la nécessité de séries de données continues.

Celles-ci permettront de surveiller, en temps réel, l’activité volcanique et sismique, ainsi que les glissements de terrain annonciateurs de tsunamis. D’observer l’évolution de la faune, de la flore et des micro-organismes des abysses. Ou encore d’étudier l’impact du changement climatique.

Les stations prévues au large du Groenland et de la Norvège joueront un rôle crucial pour évaluer les effets du réchauffement océanique sur la circulation thermohaline (température et salinité), l’un des régulateurs du climat de la planète.

Les chercheurs veulent aussi mieux cerner un autre risque lié à la hausse des températures : celui de la décomposition des hydrates de gaz, présents en grandes quantités dans les fonds marins. La désagrégation de cette « glace de méthane » est susceptible de provoquer des bouleversements de terrain à grande échelle, mais aussi un relâchement massif de méthane, puissant gaz à effet de serre.

Le réseau européen, financé sur les budgets nationaux, doit se mettre progressivement en place. « La crise est passée par là et les contributions tardent parfois, constate Jean-François Rolin. Mais tous les pays – Grèce comprise – restent engagés. » Preuve de l’intérêt porté à une coopération transocéanique sans précédent.

Pierre Le Hir

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