Comprendre la fracturation hydraulique

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 29 mars 2013

voir l’infographie :

http://www.rue89.com/planete89/2010/12/08/pollution-fais-sauter-un-puits-de-gaz-de-schiste-pour-voir-179807

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

‘ Masser la roche ‘ ou la novlangue des pétroliers

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 29 mars 2013

Gaz de schiste : désormais, on ne fracture plus la roche, on la « masse »
Rodolphe Baron | Rue89

Les pétroliers sont-ils les nouveaux « masseurs » de la roche ? Le 30 juin 2011, le parlement français interdit l’utilisation de la technique de fracturation hydraulique pour explorer et exploiter les gisements de gaz et de pétrole en France. Pour autant, les défenseurs de l’environnement ne désarment pas, car les industriels n’ont pas abandonné l’idée de fracturer la roche. Plus discrètement, avec d’autres mots.

La suite sur Rue89 :

http://www.rue89.com/2013/03/28/gaz-schiste-desormais-fracture-plus-roche-masse-240894

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Hydrocarbures en Bretagne, en Mer d’Iroise

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 27 mars 2013

au large du Finistère, au large d’ Ouessant, en lisière du parc marin d’Iroise, la société GTO LIMITED a obtenu un permis d’exploration de la part du Ministère du développement durable en 2009.

Il est temps de se mobiliser, de s’associer, citoyens et associations, dans un collectif ‘ non aux gaz de schiste en Bretagne’, de multiplier les moments d’informations, de diffuser l’information par tous les moyens et de militer contre ce projet dévastateur de l’environnement et de la santé humaine.

Voir le dossier complet ci-dessous. Il est urgent de le diffuser

fichier pdf 29-Lettre-Marges_du_Finistere

fichier pdf 29-Complement-Marges_du_Finistere

fichier pdf 29-carte-Marges_du_Finistere

fichier pdf 29-Memoire-technique-Marges_du_Finistere

fichier pdf 29-Notice-impact-Marges_du_Finistere

fichier pdf 29-Programme-travaux-Marges_du_Finistere

 

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

‘ Gaz de schiste, la grande escroquerie ‘ résumé du Monde diplomatique

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 27 mars 2013

RESUME DE L ARTICLE

Energie bon marché contre pollution prolongée : aux Etats-Unis, le dilemme relatif à l’exploitation des gaz et pétrole de schiste n’a tourmenté ni les industriels ni les pouvoirs publics. En moins d’une décennie, ces nouvelles ressources auraient aiguillé l’Amérique sur les rails de la croissance, dopé l’emploi, rétabli la compétitivité. Et si cette « révolution » n’était qu’une bulle spéculative sur le point d’éclater ?
A en croire les titres de la presse américaine prédisant un essor économique dû à la « révolution » des gaz et pétrole de schiste, le pays baignera bientôt dans l’or noir.

[…]

Et si la « révolution des gaz de schiste », loin de fortifier une économie mondiale convalescente, gonflait une bulle spéculative sur le point d’éclater ? La fragilité de la reprise autant que les expériences récentes devraient inciter à la prudence vis-à-vis de tels engouements. […]

Une enquête du New York Times de juin 2011 révélait déjà quelques fissures dans la construction médiatico-industrielle du “boom” des gaz de schiste, en ébruitant les doutes nourris par divers observateurs, – géologues, avocats, analystes des marchés – quant aux effets d’annonce des compagnies pétrolières soupçonnées de «surestimer délibérément et même illégalement, le rendement de leurs exploitations et le volume de leurs gisements». «L’extraction du gaz depuis les schistes du sous-sol, écrivait le quotidien, pourrait se révéler moins facile et plus coûteuse que ce que prétendent les compagnies, comme l’indiquent des centaines de courriers électroniques et de documents échangés par les industriels à ce sujet, ainsi que les analyses des données recueillies sur plusieurs milliers de forages.»

Début 2012, deux consultants américains tirent la sonnette d’alarme dans Petroleum Review, la principale revue de l’industrie pétrolière britannique. Tout en s’interrogeant sur la «fiabilité et la durabilité des gisements de gaz de schiste américains», ils relèvent que les prévisions des industriels coïncident avec les nouvelles règles de la Securites and Exchange Commission (SEC), l’organisme fédéral de contrôle des marchés financiers. Adoptées en 2009, celles-ci autorisent en effet les compagnies à chiffrer le volume de leurs réserves comme bon leur semble, sans vérification par une autorité indépendante.

Pour les industriels, la surestimation des gisements de gaz de schiste permet de faire passer au second plan les risques liés à leur exploitation. Or la fracturation hydraulique n’a pas seulement des effets délétères sur l’environnement: elle pose aussi un problème strictement économique, puisqu’elle génère une production à très faible durée de vie. Dans la revue Nature, un ancien conseiller scientifique du gouvernement britannique, David King, souligne que le rendement d’un puits de gaz de schiste décroche de 60 à 90% au terme de sa première année d’exploitation.

Une chute aussi brutale rend évidemment illusoire tout objectif de rentabilité. Dès qu’un forage s’épuise, les opérateurs doivent à toute vitesse en creuser d’autres pour maintenir leur niveau de production et rembourser leurs dettes. Quand la conjoncture s’y prête, pareille course en avant peut faire illusion pendant quelques années. C’est ainsi que, combinée à une activité économique chétive, la production des puits de gaz de schiste – atone sur la durée, mais fulgurante à brève échéance – a provoqué une baisse spectaculaire des prix du gaz naturel aux Etats-Unis, passés de 7 à 8 dollars par million de BTU (British Thermal Unit) en 2008 à 3 dollars en 2012.

Les spécialistes en placements financiers ne sont pas dupes. «L’économie de la fracturation est une économie destructrice, avertit le journaliste Wolf Richter dans Business Insider. L’extraction dévore le capital à une vitesse étonnante, laissant les exploitants sur une montagne de dettes lorsque la production s’écroule. Pour éviter que cette dégringolade n’entame leurs revenus, les compagnies doivent pomper encore et encore, en compensant les puits taris par d’autres qui le seront demain. Hélas, tôt ou tard, un tel schéma se heurte à un mur, celui de la réalité.»

Géologue ayant travaillé pour Amoco (avant sa fusion avec BP), M. Arthur Berman se dit lui-même surpris par le rythme «incroyablement élevé» de l’épuisement des gisements. Evoquant le site d’Eagle Ford, au Texas, – «la mère de tous les champs d’huile de schiste » -, il indique que la baisse annuelle de la production dépasse les 42%». Pour s’assurer des résultats stables, les exploitants vont devoir forer «presque mille puits supplémentaires chaque année sur le même site. Soit une dépense de 10 à 12 milliards de dollars par an… Si on additionne tout cela, on en arrive au montant des sommes investies dans le sauvetage de l’industrie bancaire en 2008. Où est-ce qu’ils vont prendre tout cet argent?»

La bulle gazière a déjà produit ses premiers effets sur quelques-unes des plus puissantes compagnie pétrolière de la planète. En juin dernier, le président-directeur général d’ExxonMobil, M. Rex Tillerson, criait famine en expliquant que la baisse des prix du gaz naturel aux Etats-Unis était certes une chance pour les consommateurs, mais une malédiction pour sa société, victime d’une diminution drastique de ses revenus. Alors que, devant ses actionnaires, ExxonMobil prétendait encore ne pas avoir perdu un seul centime à cause du gaz, M. Tillerson a tenu un discours presque larmoyant devant le Council on Foreign Relations (CFR) l’un des think tanks les plus influents du pays: «on est tous en train d’y laisser notre chemise. On ne gagne plus d’argent. Tout est dans le rouge

A peu près au même moment, la compagnie gazière britannique BG Group se voyait acculée à une «dépréciation de ses actifs dans le gaz naturel américain à hauteur de 1,3 milliard de dollars» synonyme de «baisse sensible de ses bénéfices intermédiaires». Le 1er novembre 2012, après que la compagnie pétrolière Royal Dutch Schell eut enchaîné trois trimestres de résultats médiocres, avec une baisse cumulée de 24% sur un an, le service d’information du Dow Jones rapporta cette funeste nouvelle en s’alarmant du «préjudice» causé par l’engouement pour les gaz de schiste à l’ensemble du secteur boursier.

Pourtant pionnière dans la course aux gaz de schiste, Chesapeake Energy n’échappe pas non plus à la bulle. Ecrasée sous le poids de ses dettes, l’entreprise américaine a dû mettre en vente une partie de ses actifs – des champs gaziers et des pipelines pour une valeur totale de 6,9 milliards de dollars – afin d’honorer les traites de ses créanciers. «La compagnie réduit un peu plus ses voiles, alors que son président-directeur général en avait fait l’un des leaders de la révolution des gaz de schiste» déplore le Washington Post.

Comment les héros de cette “révolution” ont-ils pu tomber aussi bas? L’analyste John Dizard observait dans le Financial Times du 6 mai 2012 que les producteurs de gaz de schiste avait dépensé des montants «deux, trois, quatre, voire cinq fois supérieurs à leurs fonds propres afin d’acquérir des terres, de forer des puits et mener à bien leurs programmes.» Pour financer la ruée vers l’or, il a fallu emprunter des sommes astronomiques «à des conditions complexes et exigeantes», Wall Street ne dérogeant pas à ses règles de conduite habituelles. Selon Dizard, la bulle gazière devrait pour tant continuer de croître, en raison de la dépendance des Etats-Unis à cette ressource économiquement explosive. «Compte tenu du rendement éphémère des puits de gaz de schiste, les forages vont devoir se poursuivre. Les prix finiront par s’ajuster à un niveau élevé et même très élevé, pour couvrir non seulement les dettes passées mais aussi des coûts de production réalistes.»

Il n’est pas exclu néanmoins que plusieurs grosses compagnies pétrolières se retrouvent confrontées simultanément à une même débâcle financière. Si cette hypothèse se confirmait, dit M. Berman, «on assisterait à deux ou trois faillites ou opérations de rachat retentissantes, en vertu de quoi chacun reprendrait ses billes et les capitaux s’évaporeraient. Ce serait le pire des scénarios

En d’autres termes, l’argument selon lequel les gaz de schiste prémuniraient les Etats-Unis ou l’humanité tout entière contre le “pic pétrolier” – niveau à partir duquel la combinaison des contraintes géologiques et économiques rendra l’extraction du brut insupportablement difficile et onéreuse – relèverait du conte de fées. Plusieurs rapports scientifiques indépendants parus récemment confirment que la “révolution” gazière n’apportera pas de sursis dans ce domaine.

Dans une étude publiée par la revue Energy Policy, l’équipe de King parvient à la conclusion que l’industrie pétrolière a surévalué d’un tiers les réserves mondiales d’énergies fossiles.

[…]

En dépit des trésors de gaz arrachés aux sous-sols par fracturation hydraulique, la diminution des réserves existantes se poursuit à un rythme annuel estimé entre 4,5 et 6,7% par an. King et ses collègues récusent donc catégoriquement l’idée selon laquelle l’exploitation des gaz de schiste pourrait résoudre la crise énergétique. De son côté, l’analyste financier Gail Tverberg rappelle que la production mondiale d’énergies fossiles conventionnelles a cessé de progresser en 2005. […] la New Economics Foundation (NEW) prévoit l’émergence du pic pétrolier pour 2014 ou 2015, lorsque les coûts d’extraction et d’approvisionnement «dépasseront le coût que les économies mondiales peuvent assumer sans porter un dommage irréparable à leurs activités».

Ces travaux n’ont retenu l’attention ni des médias ni des milieux politiques submergés par la rhétorique publicitaire des lobbyistes de l’énergie. C’est regrettable, car leur conclusion se comprend facilement: loin de restaurer une quelconque prospérité, les gaz de schiste gonflent une bulle artificielle qui camoufle temporairement une profonde instabilité structurelle. Lorsqu’elle éclatera, elle occasionnera une crise de l’approvisionnement et une envolée des prix qui risquent d’affecter douloureusement l’économie mondiale.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

NDDL : Contre TOUS les grands projets inutiles, une semaine de débats

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 19 mars 2013

Des collectifs contre les Gaz et Pétrole de Schiste associés à des Comités de soutien contre l’aéroport de Notre Dame des Landes organisent : UNE SEMAINE POUR CONVERGER ET ÉTENDRE LA LUTTE

fichier pdf programme semaine du 25 au 31 mars

Chaque soir du 25 au 31 mars, venez nous rejoindre à la Chateigne* sur la AD de NDDL pour vous informer, échanger et débattre.

Nous traiterons évidemment des gaz et pétrole de schiste, mais aussi d’extractivisme et de mines (des projets dans votre région), de convergence des luttes (outils et exemples) et de la mainmise des grandes entreprises transnationales ICI ET AILLEURS !

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

VIDEO : conférence sur le réchauffement climatique à l’Assemblée nationale

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 17 mars 2013

Site de JM Jancovici : http://www.manicore.com Intégralité de l’audition de Jean-Marc Jancovici sur le changement climatique à l’Assemblée Nationale, à la Commission sur le réchauffement climatique

sur une vidéo de 2 heures : l’audition elle-même

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Schéma régional climat air énergie de la Bretagne

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 17 mars 2013

GASPARE a déposé sa contribution au SRCAE – Schéma régional climat air énergie – de la Bretagne ainsi que deux notes de synthèse : l’une concerne la « consommation et production d’électricité », l’autre « les scénarios d’évolution des consommations énergétiques et bilan des émissions de gaz à effet de serre ».

Vous trouverez le tout sur le site à la page

http://www.nonalacentrale.fr/?p=5093

Rappelons que GASPARE lutte contre la construction de la centrale au Gaz de Landivisiau qui pourrait être alimentée par du gaz de schiste …..

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Fracturation hydraulique : les pétroliers s’impatientent et envoient une lettre au Premier ministre

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 17 mars 2013

Lettre ouverte au Premier ministre : loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011 .

Dimanche, 10 Mars 2013 Jean-Claude Rémondet

Monsieur le Premier ministre,

Nous tenons à attirer votre attention sur le sort réservé à ce jour à la loi 2011-835 du 13 juillet 2011
En effet, seul l’article 1 de cette loi, interdisant la fracturation hydraulique, a fait l’objet d’une exécution particulièrement scrupuleuse.
Les articles 2 et 4, par contre, ne sont pas encore mis à exécution.

L’article 2 prévoyait, en effet, la création d’une Commission nationale d’orientation, de suivi et d’évaluation des techniques d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux.
Cette Commission devait réunir un député et un sénateur, désignés par les présidents de leurs assemblées respectives, des représentants de l’Etat, des collectivités territoriales, des associations, des salariés et des employeurs des entreprises concernées.
La Commission a effectivement été créée par décret du 22 Mars 2012. Elle compte 22 membres (5 représentants de l’Etat, un député et un sénateur, trois représentants des collectivités territoriales et douze membres nommés par arrêté interministériel pour une durée de trois ans).
A ce jour, seul le Sénat a désigné son représentant.

Nous sommes donc inquiets du sort de cette Commission, d’autant que Madame Delphine BATHO a déclaré récemment : «cette commission n’est pas nommée» et que «ce n’est pas prévu immédiatement».

Le refus d’appliquer cette loi par votre Gouvernement nous semble être un très mauvais signal envoyé à tous nos concitoyens.

De deux choses l’une, soit cette loi est bonne et le devoir de votre charge vous impose alors de la faire appliquer dans son intégralité, soit elle est mauvaise et vous devez alors la faire annuler pour qu’un nouveau débat s’ouvre au Parlement.

De nombreuses choses ont en effet changé depuis le vote de cette loi à laquelle s’était d’ailleurs opposé le groupe socialiste de l’Assemblée nationale, que vous dirigiez à l’époque.
L’Allemagne et la Grande-Bretagne ont donné le feu vert à la fracturation hydraulique.
Au sein de l’actuelle majorité, nous savons que de nombreux parlementaires souhaitent que ce sujet soit remis à l’ordre du jour.
Le Président de la République lui-même, lors de son récent voyage en Algérie, a, semble-t-il, évoqué des expérimentations sur le sujet (lesquelles expérimentations sont d’ailleurs explicitement prévues par la loi 2011-835).

L’Amicale des Foreurs et des Métiers du Pétrole s’est prononcée depuis toujours pour l’exploitation des hydrocarbures de roche-mère : nous constatons maintenant que de tous cotés des voix s’élèvent pour appeler à plus de pragmatisme sur ce dossier.

Il nous semble que le moment est venu que vous précisiez votre position sur ce sujet dont nous considérons qu’il revêt, dans le contexte économique actuel, une importance capitale pour notre pays.

Vous comprendrez donc, Monsieur le Premier ministre, que nous rendions publique cette lettre.

Dans l’attente de votre réponse,

Recevez, Monsieur le Premier ministre, l’expression de notre haute considération.

Jacques Sallibartant Jean-Claude Rémondet
Président Vice-président

Copie à M. Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif.

Copie à Mme Delphine Batho, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

VIDÉO • Les artistes new-yorkais se mobilisent contre le gaz de schiste

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 17 mars 2013

Pour s’opposer à la fracturation hydraulique et l’exploitation du gaz de schiste dans l’Etat de New York, un collectif fondé par Yoko Ono et son fils Sean Lennon a réalisé un clip au titre éloquent : « Ne fracture pas ma Mère ».

http://www.courrierinternational.com/article/2013/03/12/les-artistes-new-yorkais-se-mobilisent-contre-le-gaz-de-schiste

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Gaz de schiste : le permis de Brive validé, 20 communes du Sarladais concernées

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 17 mars 2013

SUd Ouest du 14 Mars

La Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement a jugé recevable la demande

Une manifestation contre le gaz de schiste a notamment eu lieu à Sarlat, en 2011

L’été dernier, les demandes de permis de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux dits de Cahors et de Beaumont-de-Lomagne, touchant notamment le Sarladais, ont été rejetées par le gouvernement. Il restait celui de Brive, qui concerne également le Sarladais, ainsi que le Lot et la Corrèze, et dont la demande a été formulée en septembre 2010 par la société Hexagone Gaz basée à Singapour.

Cette demande de recherche d’hydrocarbures tels que le gaz de schiste vient de passer un nouveau cap en franchissant la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal), qui l’a instruite et validée. L’avis est passé au Journal officiel fin février.

Dorénavant, la Dreal va examiner le fond des dossiers de cette demande. Ce qui signifie aussi que la concurrence est ouverte à d’autres entreprises sur ce secteur pour une durée de 90 jours. Cela concerne une vingtaine de communes du Sarladais, dont Thenon, Terrasson, Salignac, le nord de Sarlat, et un secteur allant de Siorac-en-Périgord à La Roque-Gageac, en passant par Saint-Cyprien et en descendant jusqu’à Villefranche-du-Périgord.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

12
 

maintenduepourladignite |
Bazar du coeur |
Ajlesfauvettes |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Génération Ayakapevio
| Collectif Vélo Défense
| Unydos