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Philippe Martin, nouveau ministre, et le gaz de schiste

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 5 juillet 2013

http://www.philippemartin-gers.net/article-conclusions-sur-la-mission-sur-les-gaz-de-schistes-77610329.html

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Le débat national sur la transition énergétique : Gaz de schiste : la France ce ne sera jamais l’Amérique !

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 5 juillet 2013

Dans le cadre du débat sur la transition énergétique, six experts des gaz de  schiste ont échangé. Les pro comme les anti s’accordent sur un point :  l’exploitation des gaz de schiste en France ne créera pas de « renouveau » à
l’américaine.

L’exploitation des gaz de schiste en France, si exploitation il y a, n’aura pas  le même impact qu’aux Etats-Unis. Tel est l’un des points forts partagés par  l’ensemble des participants à la table ronde sur les gaz de schiste organisé
mercredi 3 juillet dans le cadre du débat national sur la transition énergétique  (DNTE). Bien sûr, ce constat ne revêt pas le même sens selon les acteurs. Pour  les « pro gaz de schiste », il faut comprendre que les éventuels impacts  environnementaux constatés outre-Atlantique ne se reproduiront pas en France. La  France peut donc se lancer dans l’aventure. Côté opposants, il faut entendre que  l’embellie économique attribuée aux gaz de schiste n’aura pas lieu ici. La  France n’a donc rien à y gagner.

Néanmoins, au-delà de ces sous-entendus divergeants, le constat est partagé :  « on ne peut pas s’attendre à une révolution de type américaine », a synthétisé  Jean-Marie Chevalier, économiste à Paris Dauphine.
la suite sur :
http://www.actu-environnement.com/ae/news/gaz-huile-schiste-debat-national-transition-energetique-dnte-18942.php4#xtor=ES-6

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La commission de l’Assemblée nationale a auditionné M. Jean Bergougnoux, président de l’Association « Équilibre des énergies » et M. Thierry Salomon, président de négaWatt

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 5 juillet 2013

le rapport de l’audition en pdf :

fichier pdf Commission des affaires économiques le 18 juin 2013

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Delphine Batho: «La fracturation hydraulique restera interdite en France»

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 5 juillet 2013

26 juin 2013 à 18:56 , Libération

Interview La loi interdisant cette pratique, et donc l’exploitation du gaz de schiste, est menacée par un possible renvoi en Conseil constitutionnel. La ministre de l’Ecologie Delphine Batho répond à Libération.

Recueilli par Coralie SCHAUB

L’Etat avait-il le droit d’interdire en juillet 2011 la fracturation hydraulique pour fermer la porte aux gaz de schiste? Le Conseil constitutionnel devrait bientôt être saisi de cette question explosive qui oppose les défenseurs de l’environnement aux pétroliers. Le rapporteur public du Conseil d’État a recommandé mercredi le renvoi au Conseil constitutionnel d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) de la compagnie pétrolière américaine Schuepbach qui souhaitait utiliser la fracturation hydraulique et dont deux permis de prospection avaient été annulés fin 2011. La ministre de l’Ecologie Delphine Batho affirme que «la position du gouvernement ne changera pas».

N’est-ce pas une victoire du lobby des industriels du gaz de schiste?

Non. Celui-ci n’obtiendra pas par une guerilla juridique ce que la mobilisation citoyenne a empêché. Je suis sereine. La décision démocratique qui a été prise d’interdire la fracturation hydraulique est justifiée. D’ailleurs, des études qui viennent de paraître sur la pollution des nappes phréatiques aux Etats-Unis montrent la réalité des pollutions et des dégâts environnementaux.

Si la loi de 2011 venait à être remise en cause, que feriez-vous ?

Si jamais cela s’avérait nécessaire, elle serait confirmée et reconfirmée. Il n’y aurait aucun problème pour adapter le texte. Quelle que soit la suite de la procédure devant le Conseil d’Etat, je tiens à dire que la position du Président de la République et du gouvernement ne changera pas. La fracturation hydraulique restera interdite en France. D’ailleurs, le bien fondé de la loi n’est pas remis en cause par le rapporteur du Conseil d’Etat. Ce dernier n’a pas retenu le caractère «sérieux» de la demande, via une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), de la compagnie pétrolière américaine Schuepbach, dont deux permis d’exploration ont été annulés fin 2011. Il a simplement retenu le caractère «nouveau», car c’est la première fois que la question est posée en justice.

Et si les industriels trouvent une autre technique que la fracturation hydraulique ?

Je ne fais pas de politique avec des «si». Les industriels eux-mêmes indiquent qu’il n’y a pas d’autre technique aujourd’hui. Et il resterait de toute façon la question du climat, car le bilan carbone de l’exploitation des gaz de schiste est important. J’ai profondément confiance dans le fait que personne n’imposera des technologies polluantes.

Les industiels mettent en avant de possibles gains économiques, la marche en avant du progrès…

Le progrès, ce n’est pas la pollution et la destruction de l’environnement et des paysages. La France est le premier pays touristique du monde. Nous accueillons 80 millions de touristes par an, cela représente 7% du PIB… Nous n’allons pas sacrifier cela et transformer la France en gruyère pour obtenir 10% de notre consommation de gaz. Avec la transition énergétique, nous envisageons d’aller chercher notre compétitivité économique dans les énergies de demain, les énergies propres. Et aussi dans la maîtrise de notre consommation.

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Le « permis de Brive » pour l’exploration du gaz de schiste est rejeté

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 5 juillet 2013

La Montagne , le 24 juin

La ministre dit avoir entendu les arguments venus de la région, notamment par le biais du député-maire de Brive Philippe Nauche et du député de la Dordogne Germinal Peiro. – DUGNE Remi

La ministre de l’Écologie, Delphine Batho nous l’a annoncé en exclusivité la demande d’exploration de la société Hexagon Gaz sur la zone de Brive est rejetée.

C’est la fin d’un feuilleton qui durait depuis presque trois ans. Depuis que la société Hexagon Gaz, basée à Singapour, avait formulé, en 2010, une demande d’exploration du sous-sol, dans une zone regroupant le sud de la Corrèze, le nord du Lot et une partie est de la Dordogne, pour y déceler du gaz de schiste et/ou du gaz de houille.

Un feuilleton qui, pour une partie de la population concernée n’avait que trop duré depuis la publication officielle, en juin de l’année dernière, de cette demande d’exploration. La mobilisation des anti-gaz de schiste n’avait alors eu de cesse d’enfler. Jusqu’à cette manifestation dans les rues de Brive, le 8 juin dernier, et qui avait rassemblé 1.500 personnes.

C’est sans doute la raison pour laquelle la ministre de l’Écologie a mis fin, hier, à toutes les spéculations. Delphine Batho en personne a annoncé « le rejet de cette demande dite du permis de Brive ».

« Après analyses des services du ministère », il apparaît que l’exploration « nécessiterait de passer par la fracturation hydraulique ». Une pratique interdite en France comme l’a souvent martelé la ministre, ainsi que le président de la République. « La réponse de l’État est donc parfaitement claire. La porte est fermée à l’utilisation d’une telle technique », ajoute Delphine Batho.
Des doutes sur la sincérité de la société

Est-ce à dire qu’Hexagon Gaz avait l’intention d’y recourir ? « Les analyses menées ont soulevé des doutes sur la sincérité de la société, affirme la ministre. Dans ce secteur, les zones de charbon se situent entre 150 et 250 mètres. L’objet de la demande portait sur des couches se situant de 750 à 1.000 mètres de profondeur, ce qui correspond à de l’exploration pour du gaz de schiste ».

L’instruction du dossier a également permis de révéler qu’il n’y avait pas sur cette zone « de potentiel de gaz de houille ». Enfin, les services de l’État n’ont semble-t-il pas eu de retours très positifs, émanant d’un certain nombre d’opérateurs, sur les références de la société Hexagon Gaz.

En termes de procédure, c’est le préfet coordinateur qui donnera un avis défavorable dans les prochains jours. Il sera entériné par la ministre. « Je confirmerai par ailleurs ce rejet à l’opérateur », indique-t-elle.

Le cas du « permis de Brive » n’est pas unique. Delphine Batho rappelle que des rejets ont déjà été prononcés pour les demandes dites du « permis de Cahors » et du « permis de Beaumont-de-Lomagne ».

Ce nouveau rejet mettra-t-il un frein à d’éventuelles autres demandes ? « La recherche sur d’autres techniques n’est pas interdite par la loi, souligne la ministre. Mais tant qu’il sera question de fracturation hydraulique, il n’y aura pas de permis délivrés. La mobilisation autour de ce dossier prouve que les Français ne veulent pas d’un pays qui se transforme en gruyère et l’exploitation du gaz de schiste nécessiterai

Pascal Ratinaud

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En Pennsylvanie, des nappes phréatiques polluées par le gaz de schiste

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 5 juillet 2013

LE MONDE | 24.06.2013 | Par Stéphane Foucart

Publiée dimanche 23 juin dans la revue de l’Académie des sciences américaine, l’étude conduite par le biologiste Robert Jackson, professeur à la Duke University à Durham (Etats-Unis), devrait relancer l’affrontement entre les tenants et les adversaires de l’exploitation du gaz de schiste. Et fournir de nouveaux arguments à ces derniers.

De fait, les travaux du chercheur américain mettent en évidence, dans le nord-est de la Pennsylvanie, de fortes teneurs en méthane (CH4) des eaux souterraines prélevées autour des puits de gaz non conventionnel. Cette pollution n’est pas circonscrite aux abords immédiats des gisements : elle concerne les zones situées jusqu’à un kilomètre autour des points de forage.

Les scientifiques ont analysé l’eau issue de 141 points de prélèvement dans les nappes phréatiques de cette partie des Appalaches. Environ 80 % des échantillons étudiés montrent des teneurs mesurables de méthane – l’hydrocarbure qui forme l’essentiel du gaz extrait. Loin des puits, les niveaux enregistrés sont généralement faibles. En revanche, à moins d’un kilomètre de la production, les niveaux de contamination sont six fois plus élevés, en moyenne.

TENEUR IMPORTANTE EN MÉTHANE

Les scientifiques ont cherché d’autres causes possibles à ces teneurs élevées en méthane (composition du sous-sol, topographie) mais le seul paramètre permettant de les expliquer est, selon leur analyse, la présence proche d’un forage. En outre, les auteurs ont examiné la signature isotopique du méthane retrouvé dans les nappes : plus les forages sont proches, plus cette signature est caractéristique du méthane piégé dans les roches profondes. La présence d’hydrocarbures dans les aquifères, lorsqu’elle dépasse un certain seuil, n’est donc pas imputable à des contaminations de bactéries « méthanogènes ».

Les concentrations de méthane mesurées près des puits ne sont pas anecdotiques. Pour une vingtaine d’échantillons, tous ou presque situés à moins d’un kilomètre des forages, la teneur en méthane excède 10 milligrammes par litre (mg/l), seuil de préoccupation pour les autorités sanitaires américaines. Dans une douzaine de cas, l’hydrocarbure est présent, dans une eau présumée potable, à plus de 28 mg/l – soit le seuil d’ »action immédiate », selon la réglementation en vigueur. L’eau la plus contaminée affiche une teneur en méthane de près de 70 mg/l.

Si le lien avec l’exploitation du gaz de schiste ne semble pas faire de doute, il n’est pas possible – en l’état – d’incriminer la technique de fracturation hydraulique elle-même. Celle-ci consiste à injecter sous haute pression et à très grande profondeur (plus d’un kilomètre en général) de l’eau mêlée à du sable et à des adjuvants chimiques. Ainsi fracturée, la roche libère les hydrocarbures qu’elle séquestre.

RISQUE DE FISSURES DANS LE SOUS-SOL

Pour ses adversaires, cette technique présente le risque d’ouvrir de longs réseaux de fissures dans le sous-sol, susceptibles de mettre en relation des réservoirs de gaz et des nappes phréatiques. Sans exclure ce processus assez improbable, les chercheurs américains jugent plus crédibles de mauvaises pratiques de forage : défauts de cimentation des puits, etc.

Une telle interprétation des résultats est appuyée par une autre découverte. Les niveaux de contamination des nappes phréatiques ne seraient pas uniquement liés à la distance qui les sépare des puits de gaz de schiste. L’âge de ces derniers semble également jouer un rôle. « Dans nos données, il y a une petite tendance à voir des concentrations de méthane augmenter avec l’âge des puits », écrivent les chercheurs.

Deux explications sont proposées pour expliquer ce lien. La première est que les puits vieillissent mal et que leur étanchéité diminue à mesure que le temps passe. Dans ce cas, « les problèmes de potabilité de l’eau pourraient s’accroître au fil des années ». La seconde serait que « les pratiques de forage s’améliorent avec le temps ». Pour trancher, les auteurs de l’étude appellent à lancer rapidement de nouvelles études.

Stéphane Foucart

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