L’ ’accord commercial entre le Canada et l’’UE menace les interdictions de la fracturation hydraulique

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 7 mai 2013

Alors que les états membres de l’Union Européenne (UE) analysent les conséquences environnementales du développement du gaz de schiste par la fracturation hydraulique, des négociations sont en cours pour un Accord Économique et Commercial Global (AECG) entre le Canada et l’Union Européenne. Controversé, ce dernier permettrait aux investisseurs de contester la décision des gouvernements de réguler ou d’interdire la fracturation.

Ce document met en relief le débat public entourant la fracturation; les intérêts des compagnies pétrolières et gazières dans les réserves de gaz de schiste en Europe et les conséquences que la clause regardant la protection des investissements inclue dans l’AECG pourrait avoir sur le pouvoir des gouvernements de réglementer ou d’interdire la fracturation. Il comprend l’étude de cas de la société Lone Pine Resources Inc. versus le Canada, qui conteste le moratoire sur la fracturation et poursuit le gouvernement canadien en faisant valoir cette clause, et met en garde que cela pourrait se produire en Europe. Il recommande de ne pas inclure le mécanisme de règlement de litige entre les investisseurs et l’État dans l’AECG.
Corporate Europe Observatory vient de sortir un communiqué de presse qui porte sur la fracturation hydraulique

à lire sur :

http://corporateeurope.org/fr/publications/le-droit-de-dire-non-l-accord-commercial-entre-le-canada-et-l-union-europ-enne-menace

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Collectifs non aux gaz et huiles de schiste et de houille*

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 2 mai 2013

Communiqué de presse 29 avril 2013

Les collectifs locaux, réunis en coordination nationale à Châteauneuf-sur-Isère, Drôme, les 27 et 28 avril 2013, déclarent :

Nous constatons que la puissance de feu des industriels du gaz et du pétrole auprès du gouvernement et des médias est déployée pour accompagner la révision
du Code minier dans le sens qui leur serait le plus favorable ; qu’ils attendent également des décisions dans le même sens, en réponse à leurs actions juridiques telle que la QPC(1) suite à des recours administratifs.

Les collectifs réaffirment leur exigence de reconversion énergétique vers des renouvelables à faible impact environnemental.
Plus que jamais vigilants et déterminés, ils renforcent la convergence avec d’autres mobilisations contre toutes formes d’extractivisme et les grands projets inutiles imposés, en particulier « Notre-Dame-des-Landes ».
Convergence qui s’exprimera, entre autres, lors de la journée internationale « Global Frackdown » du 19 octobre prochain.

L’audition le 24 avril dernier du Conseiller d’Etat Thierry Tuot par la Commission du développement durable de l’Assemblée Nationale(2) présage du pire pour la révision du Code minier. Nous pointons notamment, la
proposition que celui-ci prévale sur tous les autres ; urbanisme, forestier, environnement…

Avec de multiples colloques, des interventions de lobbying auprès des élus et la complicité de certains médias, l’objectif des industriels, de l’aile productiviste du gouvernement et de sa majorité parlementaire ainsi que de la Commission européenne est bien de rendre ces hydrocarbures, dont le plus grand nombre ne veut pas, socialement acceptables.
Les collectifs locaux dénoncent la mascarade de la CE qui prétendait recueillir jusqu’au 23 mars dernier l’avis des européens par une consultation uniquement en ligne(3), au moyen de questions fermées, ne permettant pas
l’expression argumentée d’une opposition grandissante, déjà fortement exprimée dans le « Flash Eurobarometer » du 23 janvier 2013(4).

La loi du 13 juillet 2011, puis les déclarations de Mme D. Batho, instauraient un « gel » de l’instruction de nouvelles demandes de permis de recherche.
Pourtant, fin février dernier, les 15 mises en concurrence de futurs permis par le ministère de l’Ecologie… dans le Bassin parisien, le Sud-Ouest et l’Outre-mer(5), relancent bien le risque d’exploitation des gaz et huile de schiste !
De plus, l’audition le 18 avril dernier d’industriels et
scientifiques par l’Office parlementaire d évaluation des choix scientifiques et technologiques débouche sur un quitus de confiance aux foreurs pour rendre la fracturation hydraulique « propre » et socialement acceptable(6).

Enfin, dans le Bassin parisien, sous couvert de recherche déclarée «conventionnelle », les travaux de reconnaissance des couches géologiques entrepris depuis janvier dernier sont en réalité bien destinés à
l’évaluation du potentiel supposé des gisements « non-conventionnels ».

Contact presse Alain Roubineau 06 73 94 66 97

http://www.nongazdeschiste.fr/

* Collectifs citoyens opposés à l’exploration et à l’exploitation des hydrocarbures « non conventionnels », à la fracturation du sous-sol, aux forages extrêmes et appelant à une véritable transition énergétique pérenne.

1

http://cergy-pontoise.tribunal-administratif.fr/communiques/le-tribunal-administratif-transmet-une-qpc-au-conseil-d-etat-dans-les-dossiers.html

2

http://www.journaldelenvironnement.net/article/le-futur-code-minier-se-precise,34363

3 http://ec.europa.eu/environment/consultations/uff_en.htm
4 http://ec.europa.eu/public_opinion/flash/fl_360_sum_en.pdf p.13&14
5 22 départements et plus de 16 000 km2 sont impactés par ces demandes issues
de 11 filiales de sociétés étrangères.
6

http://www.actu-environnement.com/ae/news/fracturation-hydraulique-alternatives-gaz-schiste-houille-geothermie-18344

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Menaces sur la loi interdisant les gaz de schiste

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 1 mai 2013

PAR JADE LINDGAARD, ARTICLE PUBLIÉ LE LUNDI 29 AVRIL 2013 sur Médiapart

La loi interdisant la recherche et l’exploitation des gaz de schiste par fracturation hydraulique

risquet– elle d’être censurée par le Conseil constitutionnel ?

C’est une hypothèse plausible depuis la transmission au conseil d’État de la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par la société américaine Schuepbach à l’encontre de la loi Jacob votée en juillet 2011.

la suite en PDF : fichier pdf Mediapart 29 04 13

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Comprendre la fracturation hydraulique

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 29 mars 2013

voir l’infographie :

http://www.rue89.com/planete89/2010/12/08/pollution-fais-sauter-un-puits-de-gaz-de-schiste-pour-voir-179807

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‘ Masser la roche ‘ ou la novlangue des pétroliers

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 29 mars 2013

Gaz de schiste : désormais, on ne fracture plus la roche, on la « masse »
Rodolphe Baron | Rue89

Les pétroliers sont-ils les nouveaux « masseurs » de la roche ? Le 30 juin 2011, le parlement français interdit l’utilisation de la technique de fracturation hydraulique pour explorer et exploiter les gisements de gaz et de pétrole en France. Pour autant, les défenseurs de l’environnement ne désarment pas, car les industriels n’ont pas abandonné l’idée de fracturer la roche. Plus discrètement, avec d’autres mots.

La suite sur Rue89 :

http://www.rue89.com/2013/03/28/gaz-schiste-desormais-fracture-plus-roche-masse-240894

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Hydrocarbures en Bretagne, en Mer d’Iroise

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 27 mars 2013

au large du Finistère, au large d’ Ouessant, en lisière du parc marin d’Iroise, la société GTO LIMITED a obtenu un permis d’exploration de la part du Ministère du développement durable en 2009.

Il est temps de se mobiliser, de s’associer, citoyens et associations, dans un collectif ‘ non aux gaz de schiste en Bretagne’, de multiplier les moments d’informations, de diffuser l’information par tous les moyens et de militer contre ce projet dévastateur de l’environnement et de la santé humaine.

Voir le dossier complet ci-dessous. Il est urgent de le diffuser

fichier pdf 29-Lettre-Marges_du_Finistere

fichier pdf 29-Complement-Marges_du_Finistere

fichier pdf 29-carte-Marges_du_Finistere

fichier pdf 29-Memoire-technique-Marges_du_Finistere

fichier pdf 29-Notice-impact-Marges_du_Finistere

fichier pdf 29-Programme-travaux-Marges_du_Finistere

 

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‘ Gaz de schiste, la grande escroquerie ‘ résumé du Monde diplomatique

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 27 mars 2013

RESUME DE L ARTICLE

Energie bon marché contre pollution prolongée : aux Etats-Unis, le dilemme relatif à l’exploitation des gaz et pétrole de schiste n’a tourmenté ni les industriels ni les pouvoirs publics. En moins d’une décennie, ces nouvelles ressources auraient aiguillé l’Amérique sur les rails de la croissance, dopé l’emploi, rétabli la compétitivité. Et si cette « révolution » n’était qu’une bulle spéculative sur le point d’éclater ?
A en croire les titres de la presse américaine prédisant un essor économique dû à la « révolution » des gaz et pétrole de schiste, le pays baignera bientôt dans l’or noir.

[…]

Et si la « révolution des gaz de schiste », loin de fortifier une économie mondiale convalescente, gonflait une bulle spéculative sur le point d’éclater ? La fragilité de la reprise autant que les expériences récentes devraient inciter à la prudence vis-à-vis de tels engouements. […]

Une enquête du New York Times de juin 2011 révélait déjà quelques fissures dans la construction médiatico-industrielle du “boom” des gaz de schiste, en ébruitant les doutes nourris par divers observateurs, – géologues, avocats, analystes des marchés – quant aux effets d’annonce des compagnies pétrolières soupçonnées de «surestimer délibérément et même illégalement, le rendement de leurs exploitations et le volume de leurs gisements». «L’extraction du gaz depuis les schistes du sous-sol, écrivait le quotidien, pourrait se révéler moins facile et plus coûteuse que ce que prétendent les compagnies, comme l’indiquent des centaines de courriers électroniques et de documents échangés par les industriels à ce sujet, ainsi que les analyses des données recueillies sur plusieurs milliers de forages.»

Début 2012, deux consultants américains tirent la sonnette d’alarme dans Petroleum Review, la principale revue de l’industrie pétrolière britannique. Tout en s’interrogeant sur la «fiabilité et la durabilité des gisements de gaz de schiste américains», ils relèvent que les prévisions des industriels coïncident avec les nouvelles règles de la Securites and Exchange Commission (SEC), l’organisme fédéral de contrôle des marchés financiers. Adoptées en 2009, celles-ci autorisent en effet les compagnies à chiffrer le volume de leurs réserves comme bon leur semble, sans vérification par une autorité indépendante.

Pour les industriels, la surestimation des gisements de gaz de schiste permet de faire passer au second plan les risques liés à leur exploitation. Or la fracturation hydraulique n’a pas seulement des effets délétères sur l’environnement: elle pose aussi un problème strictement économique, puisqu’elle génère une production à très faible durée de vie. Dans la revue Nature, un ancien conseiller scientifique du gouvernement britannique, David King, souligne que le rendement d’un puits de gaz de schiste décroche de 60 à 90% au terme de sa première année d’exploitation.

Une chute aussi brutale rend évidemment illusoire tout objectif de rentabilité. Dès qu’un forage s’épuise, les opérateurs doivent à toute vitesse en creuser d’autres pour maintenir leur niveau de production et rembourser leurs dettes. Quand la conjoncture s’y prête, pareille course en avant peut faire illusion pendant quelques années. C’est ainsi que, combinée à une activité économique chétive, la production des puits de gaz de schiste – atone sur la durée, mais fulgurante à brève échéance – a provoqué une baisse spectaculaire des prix du gaz naturel aux Etats-Unis, passés de 7 à 8 dollars par million de BTU (British Thermal Unit) en 2008 à 3 dollars en 2012.

Les spécialistes en placements financiers ne sont pas dupes. «L’économie de la fracturation est une économie destructrice, avertit le journaliste Wolf Richter dans Business Insider. L’extraction dévore le capital à une vitesse étonnante, laissant les exploitants sur une montagne de dettes lorsque la production s’écroule. Pour éviter que cette dégringolade n’entame leurs revenus, les compagnies doivent pomper encore et encore, en compensant les puits taris par d’autres qui le seront demain. Hélas, tôt ou tard, un tel schéma se heurte à un mur, celui de la réalité.»

Géologue ayant travaillé pour Amoco (avant sa fusion avec BP), M. Arthur Berman se dit lui-même surpris par le rythme «incroyablement élevé» de l’épuisement des gisements. Evoquant le site d’Eagle Ford, au Texas, – «la mère de tous les champs d’huile de schiste » -, il indique que la baisse annuelle de la production dépasse les 42%». Pour s’assurer des résultats stables, les exploitants vont devoir forer «presque mille puits supplémentaires chaque année sur le même site. Soit une dépense de 10 à 12 milliards de dollars par an… Si on additionne tout cela, on en arrive au montant des sommes investies dans le sauvetage de l’industrie bancaire en 2008. Où est-ce qu’ils vont prendre tout cet argent?»

La bulle gazière a déjà produit ses premiers effets sur quelques-unes des plus puissantes compagnie pétrolière de la planète. En juin dernier, le président-directeur général d’ExxonMobil, M. Rex Tillerson, criait famine en expliquant que la baisse des prix du gaz naturel aux Etats-Unis était certes une chance pour les consommateurs, mais une malédiction pour sa société, victime d’une diminution drastique de ses revenus. Alors que, devant ses actionnaires, ExxonMobil prétendait encore ne pas avoir perdu un seul centime à cause du gaz, M. Tillerson a tenu un discours presque larmoyant devant le Council on Foreign Relations (CFR) l’un des think tanks les plus influents du pays: «on est tous en train d’y laisser notre chemise. On ne gagne plus d’argent. Tout est dans le rouge

A peu près au même moment, la compagnie gazière britannique BG Group se voyait acculée à une «dépréciation de ses actifs dans le gaz naturel américain à hauteur de 1,3 milliard de dollars» synonyme de «baisse sensible de ses bénéfices intermédiaires». Le 1er novembre 2012, après que la compagnie pétrolière Royal Dutch Schell eut enchaîné trois trimestres de résultats médiocres, avec une baisse cumulée de 24% sur un an, le service d’information du Dow Jones rapporta cette funeste nouvelle en s’alarmant du «préjudice» causé par l’engouement pour les gaz de schiste à l’ensemble du secteur boursier.

Pourtant pionnière dans la course aux gaz de schiste, Chesapeake Energy n’échappe pas non plus à la bulle. Ecrasée sous le poids de ses dettes, l’entreprise américaine a dû mettre en vente une partie de ses actifs – des champs gaziers et des pipelines pour une valeur totale de 6,9 milliards de dollars – afin d’honorer les traites de ses créanciers. «La compagnie réduit un peu plus ses voiles, alors que son président-directeur général en avait fait l’un des leaders de la révolution des gaz de schiste» déplore le Washington Post.

Comment les héros de cette “révolution” ont-ils pu tomber aussi bas? L’analyste John Dizard observait dans le Financial Times du 6 mai 2012 que les producteurs de gaz de schiste avait dépensé des montants «deux, trois, quatre, voire cinq fois supérieurs à leurs fonds propres afin d’acquérir des terres, de forer des puits et mener à bien leurs programmes.» Pour financer la ruée vers l’or, il a fallu emprunter des sommes astronomiques «à des conditions complexes et exigeantes», Wall Street ne dérogeant pas à ses règles de conduite habituelles. Selon Dizard, la bulle gazière devrait pour tant continuer de croître, en raison de la dépendance des Etats-Unis à cette ressource économiquement explosive. «Compte tenu du rendement éphémère des puits de gaz de schiste, les forages vont devoir se poursuivre. Les prix finiront par s’ajuster à un niveau élevé et même très élevé, pour couvrir non seulement les dettes passées mais aussi des coûts de production réalistes.»

Il n’est pas exclu néanmoins que plusieurs grosses compagnies pétrolières se retrouvent confrontées simultanément à une même débâcle financière. Si cette hypothèse se confirmait, dit M. Berman, «on assisterait à deux ou trois faillites ou opérations de rachat retentissantes, en vertu de quoi chacun reprendrait ses billes et les capitaux s’évaporeraient. Ce serait le pire des scénarios

En d’autres termes, l’argument selon lequel les gaz de schiste prémuniraient les Etats-Unis ou l’humanité tout entière contre le “pic pétrolier” – niveau à partir duquel la combinaison des contraintes géologiques et économiques rendra l’extraction du brut insupportablement difficile et onéreuse – relèverait du conte de fées. Plusieurs rapports scientifiques indépendants parus récemment confirment que la “révolution” gazière n’apportera pas de sursis dans ce domaine.

Dans une étude publiée par la revue Energy Policy, l’équipe de King parvient à la conclusion que l’industrie pétrolière a surévalué d’un tiers les réserves mondiales d’énergies fossiles.

[…]

En dépit des trésors de gaz arrachés aux sous-sols par fracturation hydraulique, la diminution des réserves existantes se poursuit à un rythme annuel estimé entre 4,5 et 6,7% par an. King et ses collègues récusent donc catégoriquement l’idée selon laquelle l’exploitation des gaz de schiste pourrait résoudre la crise énergétique. De son côté, l’analyste financier Gail Tverberg rappelle que la production mondiale d’énergies fossiles conventionnelles a cessé de progresser en 2005. […] la New Economics Foundation (NEW) prévoit l’émergence du pic pétrolier pour 2014 ou 2015, lorsque les coûts d’extraction et d’approvisionnement «dépasseront le coût que les économies mondiales peuvent assumer sans porter un dommage irréparable à leurs activités».

Ces travaux n’ont retenu l’attention ni des médias ni des milieux politiques submergés par la rhétorique publicitaire des lobbyistes de l’énergie. C’est regrettable, car leur conclusion se comprend facilement: loin de restaurer une quelconque prospérité, les gaz de schiste gonflent une bulle artificielle qui camoufle temporairement une profonde instabilité structurelle. Lorsqu’elle éclatera, elle occasionnera une crise de l’approvisionnement et une envolée des prix qui risquent d’affecter douloureusement l’économie mondiale.

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NDDL : Contre TOUS les grands projets inutiles, une semaine de débats

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 19 mars 2013

Des collectifs contre les Gaz et Pétrole de Schiste associés à des Comités de soutien contre l’aéroport de Notre Dame des Landes organisent : UNE SEMAINE POUR CONVERGER ET ÉTENDRE LA LUTTE

fichier pdf programme semaine du 25 au 31 mars

Chaque soir du 25 au 31 mars, venez nous rejoindre à la Chateigne* sur la AD de NDDL pour vous informer, échanger et débattre.

Nous traiterons évidemment des gaz et pétrole de schiste, mais aussi d’extractivisme et de mines (des projets dans votre région), de convergence des luttes (outils et exemples) et de la mainmise des grandes entreprises transnationales ICI ET AILLEURS !

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VIDEO : conférence sur le réchauffement climatique à l’Assemblée nationale

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 17 mars 2013

Site de JM Jancovici : http://www.manicore.com Intégralité de l’audition de Jean-Marc Jancovici sur le changement climatique à l’Assemblée Nationale, à la Commission sur le réchauffement climatique

sur une vidéo de 2 heures : l’audition elle-même

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Schéma régional climat air énergie de la Bretagne

Posté par bretagnenonaugazdeschiste le 17 mars 2013

GASPARE a déposé sa contribution au SRCAE – Schéma régional climat air énergie – de la Bretagne ainsi que deux notes de synthèse : l’une concerne la « consommation et production d’électricité », l’autre « les scénarios d’évolution des consommations énergétiques et bilan des émissions de gaz à effet de serre ».

Vous trouverez le tout sur le site à la page

http://www.nonalacentrale.fr/?p=5093

Rappelons que GASPARE lutte contre la construction de la centrale au Gaz de Landivisiau qui pourrait être alimentée par du gaz de schiste …..

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